• Description
  • Programmes
  • Contact

Secteurs : Environnement, Innovation, Recherche

Bénéficiaires : Administrations Etats, Centres de recherche, Grandes entreprises

Régions : Monde entier

Catégorie : Appel à propositions

Info complémentaire régions :

* Liste des pays éligibles : http://www.waterjpi.eu/joint-calls/joint-call-2020-aquaticpollutants/aquaticpollutants_national_regulations_cofunded-call_final.pdf

Montant :

Pour consulter cette information, merci de vous connecter.

Responsable : Commission européenne

Utile :

Pour consulter cette information, merci de vous connecter.

Contact :

Pour consulter cette information, merci de vous connecter.

Conseil :

Pour consulter cette information, merci de vous connecter.

Amorce :

JTC – Appel commun transnational sur les polluants aquatiques – 2020
Fonds pour : aborder la recherche et l’innovation pour soutenir la mise en œuvre des politiques mondiales, européennes et nationales en matière d’eau et de santé contribuant aux objectifs stratégiques des Initiatives de Programmation Conjointes sur l’eau, les océans et l’AMR

Priorités et actions financées :

Objectifs 
* Établir des approches intégrées et intersectorielles pour la gestion des risques en combinant les domaines de recherche des polluants émergents, des agents pathogènes et de la résistance aux antimicrobiens sous le thème général « de la source à la bouche » ;
* Analyser la propagation des PEC et des agents pathogènes liés à la résistance aux antimicrobiens à partir de différentes sources (par exemple, les zones urbaines), ce qui entraîne des impacts et des risques pour l’écosystème aquatique, l’environnement et la santé humaine ;
* Décrire la transformation de ces CEC et agents pathogènes et leurs effets lorsqu’ils pénètrent dans les différents systèmes aquatiques et s’accumulent dans la chaîne alimentaire ;
* Améliorer les stratégies et développer/évaluer les technologies (y compris les technologies numériques) pour réduire les PEC et les agents pathogènes à la source, sur leurs voies d’entrée et en bout de chaîne ;
* Développer/intégrer des méthodologies et des outils innovants pour permettre aux décideurs politiques d’élaborer des politiques plus efficaces et des réglementations performantes

Priorités 
* Priorité 1 : mesure – comportement environnemental des contaminants émergents (CEC), des agents pathogènes et des bactéries résistantes aux antimicrobiens dans les écosystèmes aquatiques
– Évaluation de l’importance des différentes sources potentielles, des réservoirs et des voies d’accès des CEC et des agents pathogènes, y compris les bactéries résistantes aux antimicrobiens ;
– Comprendre et prévoir les comportements environnementaux et cumulatifs des contaminants émergents (CEC) et des agents pathogènes, y compris les bactéries résistantes aux antimicrobiens, notamment par le développement d’outils et de solutions numériques ;

* Priorité 2 : évaluation – évaluation et gestion des risques liés aux contaminants émergents (CCE), aux agents pathogènes et aux bactéries résistantes aux antimicrobiens des écosystèmes aquatiques (intérieurs, côtiers et marins) pour la santé humaine et l’environnement
– Caractérisation des voies d’exposition et des effets des PEC et des agents pathogènes, y compris les bactéries résistantes aux antimicrobiens, sur les écosystèmes aquatiques et sur la santé humaine ;
– Élaboration de procédures intégrées d’évaluation et de gestion des risques ;
– Paramètres et stratégies de surveillance des bactéries potentiellement résistantes aux antimicrobiens ;

* Priorité 3 : prendre des mesures – Stratégies visant à réduire les contaminants émergents (CEC), les agents pathogènes et les bactéries résistantes aux antimicrobiens dans les écosystèmes aquatiques (intérieurs, côtiers et marins) ;
– Mise en œuvre de stratégies visant à réduire les PEC et les agents pathogènes, y compris les bactéries résistantes aux antimicrobiens à la source ;
– Développement de méthodes pour prévenir la propagation des PEC et des agents pathogènes, y compris les bactéries résistantes aux antimicrobiens ;
– Évaluation des mesures et des technologies de gestion visant à réduire l’impact des PEC et des agents pathogènes, y compris les bactéries résistantes aux antimicrobiens, sur la qualité de l’eau

Parmi les actions financées 
* Estimation du point d’entrée des PEC et des agents pathogènes dans l’environnement, avec indication de la matrice à analyser (eau, sédiments, biote) en vue de contrôler les émissions aux niveaux local et régional ;
* Mise en place d’indicateurs et de traceurs permettant d’identifier les sources et les voies de contamination/pollution ;
* Modélisation des processus de transport et du devenir des PEC et des agents pathogènes ;
* Compréhension des processus impliqués dans l’augmentation et la dégradation des contaminants émergents (CEC) et des agents pathogènes et des produits de dégradation/transformation ;
* Compréhension de la mesure dans laquelle les CEC et les agents pathogènes sont éliminés ou modifiés, par exemple par les stations d’épuration des eaux ou les processus naturels dans les sols, les sédiments et les systèmes aquatiques ;
* Estimation de la transmission des polluants et des agents pathogènes vers et depuis l’environnement aquatique, les biotes et les êtres humains, ainsi que par la chaîne alimentaire (transfert trophique) et par l’exposition à l’eau ;
* Comprendre les facteurs qui contrôlent la biodisponibilité et le devenir des nouveaux polluants, des agents pathogènes et des bactéries résistantes aux antimicrobiens dans les organismes, tels que l’absorption, le mode d’action et les paramètres biologiques ;
* Identification et sélection des principaux polluants émergents préoccupants les plus largement distribués dans les milieux aquatiques, afin d’établir une liste prioritaire de polluants à inclure dans les plans de gestion des risques et de surveillance

Informations complémentaires
* Cet appel à propositions est un appel à propositions restreint. Dans  un premier temps, seules les notes succintes seront évaluées

* Durée de l’action : 36 mois 

* Eligibilité :
– Être un centre de recherche commun ou une institution internationale ;
– Le consortium doit être composé d’au moins trois États membres de l’UE ou pays associés à l’initiative H2020 différents